Samedi 19 mai 2007
Depuis deux ou trois jours, je ne regarde plus les infos à la télé, et j'évite les émissions politiques à la radio, je reconstitue mes capacités d'analyse et je n'ai vraiment pas envie d'entendre cet opéra médiatique à la gloire du gouvernement dont je connais bien tous les comédiens, des ténors aux divas.
Alors, hier soir, j'ai loué le DVD "Indigènes" qui avait fait couler beaucoup d'encre et de salive à sa sortie. Je n'aime pas trop les films de guerre, mais cette histoire sur fond de véracité, m'a émue. Bien sûr, les français ont vite occulté ces gens venus des colonies pour aider la France à se sortir du joug allemand d'abord, puis de la reconstruction des infrastructures dans les années 60. Chair à canon, puis main d'oeuvre bon marché qu'on logeait dans des favellas appelés bidonvilles (Monsieur Begag y a vécu à Lyon, et en a tiré un livre, moi je les ai côtoyés étant enfant). Puis l'oubli, plus rien, des pensions dérisoires aux rescapés de cet enfer !!!
Ce film critiqué n'est pas si mal dans le fond, car il donne à réfléchir. Il est évidemment romancé, prend des libertés vis à vis de la réalité, les hommes d'Afrique n'étaient pas tous contents d'aider la France, ils l'ont fait parfois contraints et forcés, mais beaucoup étaient très fiers à l'écoute de la "Marseillaise". La grande France, sans devoir de repentance de monsieur Sarkozy (tiens, je ne peux pas m'empécher de le citer celui là), devrait être modeste et regarder mieux son histoire récente, et surtout penser à tous ces noirs, ces bicots, ces asiatiques (les niakways), qui l'ont beaucoup aidée, avant de vouloir un ministère pétainiste de l'immigration.
Alors, hier soir, j'ai loué le DVD "Indigènes" qui avait fait couler beaucoup d'encre et de salive à sa sortie. Je n'aime pas trop les films de guerre, mais cette histoire sur fond de véracité, m'a émue. Bien sûr, les français ont vite occulté ces gens venus des colonies pour aider la France à se sortir du joug allemand d'abord, puis de la reconstruction des infrastructures dans les années 60. Chair à canon, puis main d'oeuvre bon marché qu'on logeait dans des favellas appelés bidonvilles (Monsieur Begag y a vécu à Lyon, et en a tiré un livre, moi je les ai côtoyés étant enfant). Puis l'oubli, plus rien, des pensions dérisoires aux rescapés de cet enfer !!!
Ce film critiqué n'est pas si mal dans le fond, car il donne à réfléchir. Il est évidemment romancé, prend des libertés vis à vis de la réalité, les hommes d'Afrique n'étaient pas tous contents d'aider la France, ils l'ont fait parfois contraints et forcés, mais beaucoup étaient très fiers à l'écoute de la "Marseillaise". La grande France, sans devoir de repentance de monsieur Sarkozy (tiens, je ne peux pas m'empécher de le citer celui là), devrait être modeste et regarder mieux son histoire récente, et surtout penser à tous ces noirs, ces bicots, ces asiatiques (les niakways), qui l'ont beaucoup aidée, avant de vouloir un ministère pétainiste de l'immigration.
Par Jean-François Vionnet
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Publié dans : penseesdunvieuxcon
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Malte vu du bateau par Nicolas, l'invasion a déjà été faite en 1798 par Napoleon Bonaparte, le vrai, mais pour lui aussi ça n'a pas duré longtemps.